Participation à la gestion des risques : Trame GPME

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BLOC DE COMPÉTENCES 2 : PARTICIPER À LA GESTION DES RISQUES DE LA PME


EXTRAIT DU REFERENTIEL DE GPME (2018)


Activité 2.1 Conduite d’une veille

Tâches

        1. Mise en place d’une veille

        2. Qualification de l’information

        3. Mise en évidence de risques éventuels

        4. Alerte des responsables de la PME

        5. Synthèse et diffusion de l’information

        6. Mise à jour des pratiques et des procédures


Compétence : conduire une veille

Contexte

  • Un contexte de PME avec des informations précises sur son activité et sa stratégie

  • Un accès internet, un équipement numérique, des outils de veille

  • Des relations avec la direction, les salariés et des commerciaux de la PME

  • Des informations relatives aux différentes situations de communication rencontrées et aux attentes des différents interlocuteurs

  • La formulation d’un thème de veille en relation avec les préoccupations, les besoins de la PME et ses enjeux

    Données des situations

  • La présentation des procédures usuelles de veille

  • Des informations issues de sites réglementaires, de sites institutionnels et d’organismes professionnels, les sources d’informations usuelles

  • Des informations sur les clients, les fournisseurs, les produits de l’entreprise

  • Des informations sur les réseaux sociaux de l’entreprise

Domaines de savoirs associés

S.2.1.1 Méthodologie de la veille

S.2.1.2. Droit de la propriété intellectuelle S 5.1. Enjeux et concepts de base de communication

S 5.2. Communication écrite opérationnelle (en langue nationale et étrangère)

S 5.4. La

communication numérique écrite S 5.5. La

communication orale interpersonnelle

Critères de performance

  • En termes opérationnels/méthodologiques

  • Une analyse pertinente de la situation et du thème de veille, de ses enjeux

  • La construction d’une stratégie et la conduite de veille en fonction des besoins de la PME (économique, commerciale, réglementaire, ….)

  • L’évaluation de la fiabilité et de la pertinence de diverses sources d’informations et des informations recueillies

  • Une synthèse des informations recueillies par la veille et la mise en évidence des obligations à respecter

  • Un archivage pertinent des informations

  • L’utilisation de logiciels spécialisés pour mettre en place une veille.

    • En termes de communication

  • Une analyse pertinente de la situation de communication

  • Une communication écrite ou orale pertinente et adaptée à la situation

  • Une diffusion de l’information pertinente auprès des services et/ou personnes ciblées par la veille et en fonction du risque repéré

  • Des documents écrits de qualité professionnelle dans le respect des règles (orthographiques, syntaxiques, éthiques, argumentation) et des valeurs de l’entreprise

  • L’utilisation adaptée du traitement et du logiciel de messagerie

  • La sélection et l’utilisation adaptée des outils ou services informatiques et numériques de communication adaptés au contexte

Périmètre et responsabilité

Les titulaires du diplôme conduisent une veille

afin de suivre l’évolution de l’environnement de la PME (réglementaire, financier, commercial, voire économique) et de s’adapter à des situations nouvelles.

Ils alertent leur direction sur les modifications de la réglementation et les événements susceptibles de générer des risques pour l’entreprise. Le thème est explicité, les enjeux perceptibles.


Activité 2.2. Participation à la mise en place d’un travail en mode projet au sein de la PME


Tâches

        1. Identification du besoin en termes d’organisation

        2. Conduite d’une analyse fonctionnelle interne et externe

        3. Élaboration du cahier des charges et planification des tâches à réaliser

        4. Organisation et conduite de réunions avec les acteurs du projet

        5. Suivi du projet

Compétence : Accompagner la mise en place d’un travail en mode « projet »


Contexte

  • Un contexte de PME avec des informations précises sur les projets conduits et à conduire (étapes, délais, contraintes en ressources humaines et coûts, risques, etc.)

  • Des outils adaptés à la gestion de la planification des projets, un accès à Internet, un équipement numérique, un PGI et sa base de données

  • Un organigramme de la PME avec les missions des différents acteurs et les liens avec les partenaires

  • Des relations avec la direction, les salariés et des commerciaux de la PME

  • Des informations relatives aux différentes situations de communication rencontrées et aux attentes des différents interlocuteurs

  • Un événement déclencheur faisant émerger l’existence d’un besoin spécifique au sein de la PME

    Données des situations

  • Des informations relatives au projet (objectif, ressources, contraintes, budget, …)

  • Des comptes rendus de réunions, des bilans d’étape

Domaines de savoirs associés

S.2.2. Méthodologie de la conduite de projet

S 2.7 Les fonctionnalités d’outils bureautiques (y compris tableur) et numériques (dans le cadre de la conduite de projets) S 5.1. Enjeux et concepts de base de communication S 5.2. Communication écrite opérationnelle (en langue nationale et étrangère)

S 5.3. La modélisation des documents et l’interface homme machine

S 5.5. La communication orale interpersonnelle

S 5.6. La communication dans les groupes

Critères de performance

  • En termes opérationnels/méthodologiques

  • Une analyse pertinente de la situation en prenant en compte les priorités, les contingences et les caractéristiques de la PME et du projet

  • Une démarche de conduite du projet adaptée aux contraintes et au respect des délais impartis

  • Une organisation et un suivi du travail collaboratif au sein d’un dispositif numérique de partage, pertinents au regard de l’objectif du projet

  • L’organisation de réunions

  • Des opérations de suivi, de contrôle (y compris pour les coûts liés au projet), de correction effectuées avec rigueur, réactivité et pertinence selon le projet ou le dossier pris en charge

  • La constitution de dossiers et/ou la mise en place de procédures d’amélioration

    • En termes de communication

  • Une analyse pertinente des situations de communication inhérentes au projet

  • Des relations régulières avec le responsable du projet et les acteurs internes et partenaires extérieurs au projet

  • Une communication écrite et orale pertinente et adaptée aux acteurs internes et externes liés au projet

  • La conduite professionnelle d’entretiens et de réunions

  • L’animation d’un travail collaboratif au sein d’un dispositif numérique de partage au regard du projet

  • Des documents écrits de qualité professionnelle dans le respect des règles (orthographiques, syntaxiques, éthiques, argumentation) et des valeurs de l’entreprise

  • Une utilisation adaptée des outils de communication, du traitement de textes, d’outils de présentation assistée par ordinateur et de planification de projet

  • La sélection et l’utilisation adaptée des outils ou services informatiques et numériques de communication adaptés au contexte

Périmètre et responsabilité

Le niveau

d’autonomie des titulaires est relativement limité.

Le rôle est

d’accompagner la mise en place du travail en mode projet et d’en favoriser le déroulement

image


Activité 2.3. Mise en œuvre d'une démarche de gestion des risques de la PME


Tâches

        1. Identification des risques

        2. Conduite d’une veille relative à la réglementation et à la certification

        3. Identification des obligations légales

        4. Analyse, évaluation des risques et alerte éventuelle des dirigeants de la PME

        5. Proposition d'actions correctrices

        6. Mise en œuvre, diffusion et suivi des actions validées

Compétence : Identifier, évaluer les risques de l’entreprise et proposer des actions correctrices.

Contexte et données

  • Un contexte de la PME, avec des informations précises sur son activité, sa stratégie, sa clientèle, ses produits, ses salariés, ses fournisseurs, son implantation, son environnement

  • Des outils adaptés, un équipement numérique, l’accès à un PGI et à sa base de données

  • Des relations avec le responsable et les salariés de la PME, l’administration et les partenaires

  • Des informations relatives aux différentes situations de communication rencontrées et aux attentes des différents interlocuteurs

  • Une demande de gestion des risques et/ou le résultat d’une veille

    Données des situations

  • Les procédures éventuellement appliquées au sein de la PME pour assurer la gestion de risques

  • L’accès à la documentation adaptée et en relation avec les différents risques recensés, les obligations légales, la réglementation, les normes et les certifications en vigueur), accords de branches et/ou d’entreprise, conventions collectives nationales, les sources d’informations usuelles

  • Des informations sur la nature des risques auxquels la PME est confrontée et sur leurs effets

  • Le règlement intérieur de la PME, des informations relatives à l’organisation du travail

Domaines de savoirs associés

S.2.3 La gestion des risques S 2.7. Les fonctionnalités du PGI et d’outils bureautiques (y compris tableur) et numériques (dans le cadre de la gestion des risques)

S 5.1. Enjeux et concepts de base de communication

S 5.2. Communication écrite opérationnelle (en langue nationale et étrangère)

S 5.5. La communication orale interpersonnelle

S 5.6. La communication dans les groupes

Critères de performance

  • En termes opérationnels/méthodologiques

  • Une analyse pertinente de la situation en prenant en compte les priorités, les contingences et les caractéristiques de la PME

  • L’identification, le recensement et l’évaluation des risques de l’entreprise

  • L’évaluation de la fiabilité et de la pertinence des sources d’information

  • La proposition et la mise en place d’un archivage des documents conformes aux obligations légales

  • La proposition et la mise en place de procédures d’amélioration du travail et des propositions d’actions correctives conformes aux obligations légales

  • Une utilisation adaptée du PGI (avec une extraction de données) et du tableur

    • En termes de communication

  • Une analyse pertinente de la situation de communication

  • Une communication écrite ou orale pertinente et adaptée aux acteurs internes et externes

  • La conduite professionnelle d’entretiens et de réunions

  • Des documents écrits de qualité professionnelle dans le respect des règles (orthographiques, syntaxiques, éthiques) et des valeurs de l’entreprise

  • L’utilisation adaptée du traitement de texte, de PréAO

  • La sélection et l’utilisation adaptée des outils ou services informatiques et numériques de communication adaptés au contexte

Périmètre et responsabilité

Les titulaires du diplôme peuvent participer à la gestion du risque à la demande et sous la responsabilité des dirigeants. Ils rendent compte régulièrement aux dirigeants de leur activité et le cas échéant les alertent. Ils peuvent être force de proposition. Les titulaires du diplôme :

  • conduisent des activités opérationnelles qui leur sont confiées ;

  • recueillent des informations nécessaires ;

  • préparent des dossiers, des déclarations auprès des organismes impliqués dans la prise en charge juridique, sociale, et financière des risques ;

  • transmettent des consignes ;

  • organisent la circulation de l’information du personnel ;

  • effectuent des contrôles réguliers ;

  • accompagnent le déploiement de procédures visant à gérer voire à réduire les risques au sein de la PME.

Ils rendent compte de leur activité.


Activité 2.4. Participation à la gestion des risques financiers de la PME


Tâches

        1. Identification des échéances à court et moyen terme

        2. Suivi des flux de trésorerie

        3. Évaluation des risques financiers à court et moyen terme

        4. Alerte des responsables de la PME

        5. Proposition de solutions

        6. Mise en œuvre et suivi des actions validées

Compétence : Évaluer et suivre les risques financiers de la PME en termes de trésorerie

Contexte

  • Un contexte de la PME, sa stratégie, son activité, sa clientèle, ses fournisseurs, ses partenaires financiers (banques, etc.)

  • Des outils adaptés, un équipement numérique, l’accès à un PGI et à sa base de données

  • Des relations avec la direction et les salariés de la PME et avec les clients, les fournisseurs, les organismes financiers, l’administration fiscale, l’expert- comptable

  • Des informations relatives aux différentes situations de communication rencontrées et aux attentes des différents interlocuteurs

  • Une demande d’évaluation des risques financiers et/ou le résultat d’une veille et/ou une situation comptable

Données de la situation

  • Des informations sur la situation comptable et financière de l'entreprise (bilan, comptes de résultat, plans d’investissement et de financement, etc.)

  • Les prévisions de ventes, d’achats, de flux de trésorerie et les informations sur des opérations impactant la trésorerie, la démarche budgétaire de l’entreprise

  • Les documents bancaires pertinents

  • Des informations sur les modes de financement et de crédit

  • Des informations sur la démarche d’élaboration des budgets, informations relatives à l’activité de la PME

Domaines de savoirs associés

S 2.4 Analyse des risques de trésorerie S 2.7.1 Les

fonctionnalités du PGI et d’outils bureautiques (y compris tableur) et numériques (dans le cadre de la gestion des risques financiers)

S 5.1. Enjeux et concepts de base de communication

S 5.2. Communication écrite opérationnelle (en langue nationale et étrangère)

Critères de performance

  • En termes opérationnels/méthodologiques

  • Une analyse pertinente de la situation en prenant en compte les priorités, les contingences et les caractéristiques de la PME.

  • Un tableau de suivi des flux de trésorerie (budget de trésorerie) exact et son analyse pertinente

  • L’identification des risques financiers inhérents.

  • La proposition du choix d'un mode de règlement.

  • Des opérations de suivi, de contrôle, de correction effectuées avec rigueur, réactivité et pertinence selon le projet ou le dossier pris en charge.

  • Une utilisation adaptée du PGI (avec une extraction de données) et du tableur.

    • En termes de communication

  • Une analyse pertinente de la situation de communication

  • Une communication d’informations fiables et actualisées.

  • Une communication écrite ou orale pertinente et adaptée aux acteurs internes et externes.

  • Des documents écrits de qualité professionnelle dans le respect des règles (orthographiques, syntaxiques, éthiques, argumentation) et des valeurs de l’entreprise

  • L’utilisation pertinente de traitement de texte ou de logiciel de messagerie et de PréAO

  • La sélection et l’utilisation adaptée des outils ou services informatiques et numériques de communication adaptés au contexte

Périmètre et responsabilité

Les titulaires du diplôme participent prioritairement au suivi de la trésorerie, afin de s’assurer que la PME pourra faire face à ses échéances et à la gestion des risques financiers. Ils exercent leur mission en fonction de la politique définie par les responsables de la PME et des consignes données.

La préparation du budget de trésorerie repose sur les

prévisions d’encaissements et de décaissements

Activité 2.5. Participation à la gestion des risques non financiers de la PME


Tâches

        1. Gestion des risques liés à la santé, à l'hygiène et à la sécurité au travail

        2. Gestion des risques liés à la protection des personnes, des biens et des droits

        3. Gestion des risques environnementaux

        4. Gestion des risques informatiques et des risques liés aux données

Compétence : Gérer des risques identifiés dans la PME

Contexte

  • Un contexte de la PME, son activité, sa clientèle, ses produits, ses salariés, ses fournisseurs, son implantation, son environnement, son organisation de travail

  • Des outils adaptés, un équipement numérique, l’accès à un PGI et à sa base de données

  • Des relations avec le responsable et les salariés de la PME

  • Des informations relatives aux différentes situations de communication rencontrées et aux attentes des différents interlocuteurs

  • Une demande de gestion des risques, une évolution de la réglementation et/ou le résultat d’une veille

    Données de la situation

  • Une documentation adaptée et en relation avec les différents risques recensés dans la PME ainsi que la réglementation, les normes et les certifications liées à ces risques

  • La réglementation associée aux risques à gérer, les sources d’informations usuelles

    Données sur les risques spécifiques liés à la santé, à l’hygiène et à la sécurité au travail :

  • Des informations et la réglementation relatives à la santé, à l’hygiène et à la sécurité au travail et à la prévention des risques professionnels

  • Des comptes rendus et préconisations de l’inspection du travail, de la médecine du travail

  • Des informations sur les postes de travail et leurs aménagements, les conditions et l'organisation du travail dans l’entreprise et des organismes de formation

  • La convention collective nationale, les accords de branches ou de l’entreprise

  • Le règlement intérieur de la PME

  • Des entretiens avec les salariés et des comptes rendus des instances représentatives

  • Des tableaux de bord avec des indicateurs de la gestion sociale

    Données sur les risques spécifiques liés à la protection des personnes, des biens et des droits :

  • Des informations et la réglementation relatives à la protection des personnes, des biens et des droits

  • Les polices d’assurance de l’entreprise

  • Le règlement intérieur de la PME, des synthèses d’entretiens avec les salariés

  • Des rapports d'expertise, des extraits de déclarations de sinistre et des courriers des différents intervenants au sinistre

  • Les déclarations et inscriptions auprès des différents organismes de protection de la propriété industrielle

    Données sur les risques spécifiques liés à l’environnement :

  • Des informations et la réglementation relatives à la protection de l’environnement et aux risques environnementaux

  • Les valeurs et les orientations exprimées par la PME en matière de développement durable.

  • Des données relatives à la consommation et le cas échéant à la production d’énergie.


  • Des contrats de prestataires en matière de gestion des déchets.

    Données sur les risques spécifiques liés à la protection des données, à l’informatique et au numérique :

  • Des informations générales, consignes et la réglementation relatives à la sécurisation des systèmes d’information et à la protection des données personnelles et professionnelles

  • Des informations et consignes relatives à la sécurisation et à la protection des données et du système d’information de l’entreprise

  • Les informations permettant de maintenir le système d’information en condition opérationnelle d’utilisation

Domaines de savoirs associés

        1. La protection des salariés en matière d'hygiène et sécurité, de poste de travail et l’amélioration des conditions de travail

          1. La protection des salariés en matière d'hygiène et sécurité

          2. La protection des salariés par l’amélioration des conditions de travail

S.2.5.2. la prévention des risques professionnels

S .2.5.3. La protection des personnes, des biens et des données S .2.5.3.1 La protection des personnes, des biens

S 2.5.3.2. Protection des droits de propriété intellectuelle : règles juridiques et procédures de dépôt.

S.2.5.3.3 La protection des données S .2.5.4. La gestion des risques environnementaux

S 2.5.5 La gestion des risques informatiques

2.5.5.1 La notion de système d’information

2.5.5.2. Notion de système informatique

        1. Les enjeux de la sécurité informatique et l’importance d’une évaluation

        2. La prise en charge des risques informatiques

2.5.5.5. Les axes majeurs de la

Critères de performance

  • En termes opérationnels/méthodologiques

  • Une analyse pertinente de la situation de gestion du risque en prenant en compte les priorités, les contingences et les caractéristiques de la PME

  • L’identification, le recensement et l’évaluation des risques de l’entreprise associés à son activité

  • Une veille règlementaire

  • La mise en place d’une méthodologie de gestion du risque rigoureuse et adaptée aux risques identifiés

  • Des recommandations pertinentes sur les équipements et installations nécessaires à la mise en œuvre de conditions de travail optimales

  • La proposition de modalités de prévention des effets de l’exposition aux facteurs de risques professionnels, l’accompagnement de bonnes pratiques

  • Un fonctionnement sécurisé du système informatique en accord avec le prestataire informatique

  • Des opérations de saisie des données, de suivi, de contrôle, de correction effectuées avec rigueur, réactivité et pertinence selon le projet ou le dossier pris en charge

  • Des propositions d’actions correctives et la mise en place de procédures d’amélioration

  • La constitution de dossiers et/ou la production des documents, un archivage des informations conformes aux obligations légales

  • Une utilisation adaptée du PGI (avec une extraction de données) et du tableur.

    • En termes de communication

  • Une analyse pertinente de la situation de communication

  • Une communication écrite ou orale pertinente et adaptée aux acteurs internes et externes

  • La conduite professionnelle d’un entretien et d’une réunion

  • Des documents écrits de qualité professionnelle dans le respect des règles (orthographiques, syntaxiques, éthiques) et des valeurs de l’entreprise

  • L’utilisation adaptée du traitement de texte, du logiciel de messagerie ou de PréAO

  • La sélection et l’utilisation adaptée des outils ou services informatiques et numériques de communication adaptés au contexte

Périmètre et responsabilité

Cette activité vise à appliquer la méthodologie générale identifiée dans

l’activité 2.3. à partir d’un risque identifié comme majeur par le dirigeant.

En fonction du contexte de la PME, les titulaires du diplôme ne seront pas confrontés en toute autonomie à

l’intégralité de la gestion des risques existants.

Concernant les risques informatiques, les titulaires du diplôme sont concernés par l’étude des supports de stockage et des

modalités de sauvegarde dans une optique de gestion des données et d’optimisation des procédures.

La gestion des droits est mise en œuvre par l’intermédiaire du PGI ou d’une plateforme collaborative, utilisés dans le

cadre d’un réseau. Les droits sont déterminés en fonction des rôles des

différents utilisateurs dans l’organisation de la PME et selon les consignes du dirigeant.

En général, le rôle des titulaires du

diplôme intègre une phase d’analyse et une phase d’alerte de la direction si des difficultés peuvent être anticipées.


sécurité informatique

S 2.7. Les fonctionnalités du PGI et d’outils bureautiques (y compris tableur) et numériques dans le cadre de la gestion des risques

S 5.1. Enjeux et concepts de base de communication

S 5.2. Communication écrite opérationnelle (en langue nationale et étrangère)

S 5.4. La communication numérique écrite

S 5.5. La communication orale interpersonnelle

S 5.6. La communication dans les groupes




Activité 2.6. Mise en place d’une démarche qualité au sein de la PME


Tâches

        1. Analyse de l’existant

        2. Formalisation, diffusion, contrôle, et amélioration des procédures

        3. Participation à la mise en place de procédures de gestion des connaissances

        4. Veille sur la certification

        5. Mise en œuvre et suivi de la démarche de certification

Compétence : Mettre en place une démarche qualité au sein de la PME

Contexte

  • Un contexte de la PME, son activité, sa clientèle, ses produits, ses salariés, ses fournisseurs, son implantation, son environnement, ses valeurs éthiques.

  • Des outils adaptés, un équipement numérique, l’accès à un PGI et à sa base de données.

  • Des relations avec la direction, les salariés de la PME et des organismes certificateurs

  • Des informations relatives aux différentes situations de communication rencontrées et aux attentes des différents interlocuteurs

  • La formulation explicite de mise en place d’une démarche qualité ou une évolution de l’activité

  • Des situations de réclamations et/ou de dysfonctionnements dans la PME

    Données des situations

  • Une documentation sur les certifications nationales, internationales en vigueur dans la PME, dans le secteur d’activité de l’entreprise et chez les concurrents.

  • Des informations sur les processus et les procédés de production, la satisfaction des clients ainsi que les procédures de qualité, les rapports d’audit et d'enquête de


satisfaction

  • Un organigramme de structure de l’entreprise, la description des fonctions de l'entreprise, l’organisation du travail

  • Le résultat d’une analyse sur un problème de qualité dans l'entreprise et/ou un dysfonctionnement repéré dans la PME.

  • Un mode opératoire, une procédure, un extrait d'un manuel de qualité,

  • Des représentations de flux et de traitement d'informations.

  • Des entretiens avec les acteurs concernés par le domaine d'étude et des documents pertinents

  • Des informations relatives aux différentes situations de communication rencontrées et aux attentes des différents interlocuteurs

  • Les tableaux de bord de suivi des prestations ou des indicateurs de mesure de la qualité.

Domaines de savoirs associés

S 2.6.1 La démarche qualité

S 2.6.2 La gestion des connaissances S 2.6.3 Les normes et la certification S 2.7. Les fonctionnalités du PGI et

d’outils bureautiques (y compris tableur) et numériques (dans le cadre de la mise en place d’une démarche qualité)

S 5.1. Enjeux et concepts de base de communication

S 5.2. Communication écrite opérationnelle (en langue nationale et étrangère)

S 5.3. La modélisation des documents et l’interface homme machine

S 5.4. La communication numérique écrite

S 5.5. La communication orale interpersonnelle

S 5.6. La communication dans les groupes

Critères de performance

  • En termes opérationnels/méthodologiques

  • Une analyse pertinente de la situation en prenant en compte les priorités, les contingences et les caractéristiques de l’entreprise

  • La mise en place d’une méthode de veille pertinente au regard des besoins de certification de la PME

  • La mise en place de dispositifs de détection, de diffusion et de suivi de la procédure, de

    «remédiation» des dysfonctionnements repérés

  • La mise en place d’outils et de procédures de partage des informations et des connaissances

  • Des opérations de suivi, de contrôle, de corrections effectuées avec rigueur, réactivité et pertinence La constitution de dossiers

  • Une utilisation pertinente du PGI (avec une extraction de données) et du tableur

    • En termes de communication

  • Une analyse pertinente de la situation de communication

  • Une communication écrite ou orale pertinente

  • La conduite professionnelle d’un entretien et d’une réunion

  • Des documents écrits de qualité professionnelle dans le respect des règles (orthographiques, syntaxiques, éthiques, argumentation) et des valeurs de l’entreprise

  • Une communication d’informations fiables et actualisées

  • L’utilisation pertinente du traitement de texte, d’un logiciel de messagerie ou de PréAO

  • La sélection et l’utilisation adaptée des outils ou services informatiques et numériques de communication adaptés au contexte

Périmètre et responsabilité

Cette activité doit mettre en évidence les conditions de mise en place d’une certification au sein d’une PME.

Les titulaires du diplôme doivent souligner le rôle de chaque acteur dans la démarche qualité et l’appréhender dans toutes ses

composantes. La rédaction d’un manuel de qualité est exclue. Toutefois, l’analyse de certains de ces éléments en relation avec le travail administratif doit être menée.

Les principaux outils de la démarche qualité (de collecte, d’analyse, de recherche de solutions, de calcul du coût) sont abordés. Les titulaires doivent maîtriser l’aspect administratif des démarches de certification. L’aspect technique n’est pas de son ressort. Ils identifient les principaux organismes de certification

Composition du dossier Participer à la gestion des risques en GPME

BTS gestion de la PME – Session septembre 2020Unité E51

Les documents remis par le candidat ou la candidate comprennent trois parties : une partie identification et une partie dossier de l’épreuve incluant vos productions).

Partie identification

Page de garde

  • Une partie identification de la candidate ou du candidat (nom, prénom, numéro de matricule, forme d’évaluation (CCF ou ponctuel) ;
  • Une partie identifiant l’établissement de formation ;
  • L’intitulé du projet validé par le(s) formateur(s) ;
  • La référence aux activités du bloc de compétences 2 « Participer à la gestion des risques de la PME » mobilisées ;
  • La période et le lieu de réalisation.

Attestations

Les attestations de stage ou les certificats de travail.

Partie Dossier de l’épreuve

La présentation du contexte, de l’activité et une analyse managériale de la PME. Cette présentation doit se composer a minima d’une :

  1. Analyse des éléments du contexte de la PME : activité et impact sur les risques ou la démarche qualité, effectif, fiche d’identité, chiffre d’affaires et marché, type de clientèle, politique de communication, certification- label, environnement numérique ;
  2. Analyse managériale : mode de production, structure, mode de coordination, style de management, forces et faiblesses de l’entreprise, analyse de la concurrence, ressources et compétences, avantage concurrentiel, facteur clé de succès, stratégies.
  3. Une évaluation globale de l’ensemble des risques dans la PME ainsi que les moyens déployés par celle-ci pour les gérer ; de la démarche qualité mise en œuvre au sein de la PME ;
  4. Une explicitation de la conduite de projet mise en œuvre par le candidat ou la candidate pour améliorer la gestion d’un risque qu’il ou elle a repéré au sein de la PME, ou pour développer la démarche qualité. Cette conduite de projet doit intégrer une veille associée au thème choisi.

La présentation du contexte et l’évaluation globale comporte 12 pages maximum.

Attention : le dossier comprend également en annexe (en sus des 12 pages), les productions réalisées par le candidat(e) pour conduire ces travaux de « gestion des risques de la PME » ou de « démarche qualité ».

Trame Participation à la gestion des risques : que dit le référentiel GPME ?

Conseils concernant la forme du Projet

La trame du Projet de Gestion des Risques est disponible ici. Elle constitue le point de départ du cours multimédia en Participation à la Gestion des Risques du BTS GPME. Elle nous permettra de réaliser de A à Z votre projet en un délai de moins de six semaines en y consacrant 2 à 3 heures par semaines.

Ce que dit le référentiel

Votre dossier personnel (de 12 pages maximum) est élaboré à partir de travaux centrés sur la gestion du risque ou la démarche qualité de la PME. La conduite du projet est retranscrite dans un dossier comprenant :

  • la présentation du contexte, de l’activité et une analyse managériale de la PME,
  • une évaluation globale :
    • de l’ensemble des risques dans la PME ainsi que les moyens déployés par celle-ci pour les gérer,
    • de la démarche qualité mise en œuvre au sein de la PME ;
  • une explicitation de la conduite de projet mise en œuvre par le candidat ou la candidate pour améliorer la gestion d’un risque qu’il ou elle a repéré au sein de la PME, ou pour développer la démarche qualité. Cette conduite de projet doit intégrer une veille associée au thème choisi ;
  • les productions réalisées par le candidat ou la candidate pour conduire ces travaux de « gestion des risques de la PME » ou de « démarche qualité », en annexes du dossier (en sus des 12 pages) ;
  • les attestations de stage ou les certificats de travail.

Date de remise et calendrier BTS GPME

Votre établissement : Vous devrez avoir rendu votre Dossier PGR en 2 ou 3 exemplaires à votre école, pour qu’elle le contrôle et l’envoie à votre Centre d’examen.

Source : Académie de Lille

Lundi 11 mai 2020 : Economie-Droit de 14h à 18h

Mardi 12 mai 2020 : Langues vivantes étrangères de 10h30 à 12h30 + Culture générale et expression de 14h à 18h

Mercredi 13 mai 2020 : Management des entreprises de 14h30-17h30

Jeudi 14 mai 2020 : Langue Vivante B – Étude de cas / épreuve facultative (certification professionnelle) 

Lundi 18 mai 2020 : Début des oraux, et notamment ceux

Modalités de passage des examens de BTS septembre 2020

Les sujets d’examen initialement prévus devraient être mobilisés pour la session de septembre. Quant aux conditions et aux exigences des épreuves, aucun changement ne devrait intervenir. Toutefois, les épreuves facultatives sont annulées.

Qui ?

  • Les candidats inscrits aux épreuves de mai/juin 2020
  • et dont les modalités de scolarisation ne se traduisent pas par la délivrance d’un livret scolaire ou de formation,
  • ou qui n’ont pas été admis après étude du livret scolaire (mais sont néanmoins autorisés par le Jury à passer la session de septembre),

passeront les épreuves auxquelles ils étaient normalement inscrits pour la session de juin.

Quand ?

La session est reportée au mois de septembre 2020, à partir du lundi 7 septembre.

Les sujets d’examen initialement prévus devraient être mobilisés pour la session de septembre. Quant aux conditions et aux exigences des épreuves, aucun changement ne devrait intervenir.

Renseignez-vous !

Renseignez-vous auprès de vos établissement scolaires sur les délais de rendu des dossiers professionnels !

L’année scolaire devrait se terminer le 4 juillet 2020 après les cours.

Des établissements scolaires centraliseront peut-être les dossiers deux à trois semaines avant cette date, afin de transmettre aux centres d’examen, les dossiers des élèves passant la session de septembre.

Il est donc prudent, d’achever son dossier au plus vite.

Plus d’infos ?

Tout au bas de la FAQ, vous trouverez toutes les informations sur le BTS.

https://www.education.gouv.fr/bac-brevet-cap-bep-bts-2020-les-reponses-vos-questions-303348

Intelligence artificielle et prévision des ventes

https://www.prologia.fr/previsions-des-ventes/
Source : société PROLOGIAhttps://www.prologia.fr/previsions-des-ventes/
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IA : Les dessous d’un outil prévisionnel

Une grande entreprise publique nous a choisi pour mettre en place un Outil d’Aide à la Décision. Cet outil doit permettre la prévision du nombre de transactions effectuées dans des Espaces De Vente (EDV) afin de dimensionner les ressources en personnel.
Rassurez-vous nul besoin d’un doctorat en mathématiques, intelligence artificielle et probabilités pour comprendre les grandes lignes et principes d’un moteur de prévision.
L’objet de cet article est de démystifier le sujet, afin que tout un chacun puisse comprendre globalement le processus de prévision. Les détails des calculs vous seront épargnés.

Étude du besoin client

La prévision de l’affluence de la clientèle dans ses espaces de vente (EDV) est une problématique majeure pour notre client, qui souhaite fournir une bonne qualité de service (peu de file d’attente) tout en minimisant le coût de la commande de personnel.
Leur besoin est de prévoir, heure par heure, le nombre de transactions qui seront faites par EDV et ce, plusieurs mois à l’avance afin d’avoir le temps de dimensionner le nombre de vendeurs à mettre en place. Une distinction géographique entre les espaces de vente doit bien évidement être prise en compte par le moteur de prévision.

Dans la majorité des cas, les prévisions se font mois par mois, voire jour par jour.
Ici, prévoir toutes les transactions de vente pour toutes les heures d’ouverture des EDV pour les 6 mois à venir (voire un an à venir pour les projections à long terme) est un problème difficile ! Nous avons relevé le défi. Un POC (Proof Of Concept) nous a permis de valider le modèle.

Comment ça marche ?

Pour construire ce moteur de prévision, nous avons à notre disposition l’historique des ventes dans les EDV sur 3 ans. Nous considérons qu’au-delà de 3 ans, les données ne sont plus assez pertinentes, du fait de la popularité grandissante des achats sur internet.
De cet historique, nous allons extraire les données d’un espace de vente en particulier. Cette extraction nous donne une suite de nombres indiquant, pour chaque heure d’ouverture de l’EDV sur les 3 dernières années, le nombre de transactions vendues. Nous appellerons cette suite de vente : la série brute.
C’est sur cette série brute que nous allons travailler. Nous allons voir ensemble comment en extraire les informations permettant la prévision.

Analyse endogène

Cette étape consiste en l’explication de la série brute par elle-même ! Comme dirait l’autre : « nous avons les moyens de la faire parler ».
On parle d’analyse endogène par opposition à l’analyse exogène (consistant en l’explication de la série grâce à des données externes comme la pluie, l’euro de football par exemple).

  • La recherche de saisonnalité

J’entends par « expliquer la série brute par elle-même », la recherche de saisonnalité.
Pour faire cela, on va décaler la série brute d’une journée et on va la superposer avec elle-même. Ensuite, on « regarde » si les journées se superposent bien ou mal. Si elles se superposent bien on dit que les courbes sont corrélées.
Dans notre cas, on constate une saisonnalité journalière, car la plupart du temps les journées se passent de la même manière : un pic d’activité le matin, un creux en milieu de matinée, un petit pic vers midi, un creux en début d’après-midi et enfin un pic le soir.

Cependant, nous avons repéré une meilleure corrélation avec un décalage hebdomadaire.

  • Calcul de la série corrigée des valeurs saisonnières

L’élimination des pics d’activité liés à la saisonnalité hebdomadaire est faite via le calcul des moyennes mobiles.
Pour chaque valeur de la série brute, on va calculer la moyenne hebdomadaire autour de cette valeur.
On obtient ainsi une nouvelle série, la série corrigée des valeurs saisonnières (dite série CVS).
A ce stade nous possédons une série de vente (en rose) qui ne prend pas en compte les fluctuations hebdomadaires habituelles.
C’est sur cette série que nous allons continuer à travailler et non plus sur la série brute.

  • Prise en compte des vacances, ponts et autres événements

Idéalement on pourrait imaginer que le moteur va pouvoir continuer à rechercher, toutes les corrélations possibles de la série avec elle-même, ou encore toutes les sous-séries corrélées entre elles.
Mais cela serait bien trop coûteux en temps de calcul.
Nous allons donc faire appel à l’expertise métier de notre client, pour indiquer au moteur de prévision les périodes sur lesquelles il doit se focaliser.
Ainsi, le client va pouvoir indiquer au moteur les périodes de vacances passées et futures, les ponts et autres évènements exceptionnels. Dans le cas de notre client, la grande braderie de Lille, le salon de l’agriculture à Paris, les matchs de football sont des évènements, qui ont une influence sur les fluctuations habituelles.
De même, quand les jours fériés sont un jeudi, l’activité du mercredi précédent est bien différente pour notre client, d’un mercredi habituel. De même pour le vendredi suivant le jour férié.

Le moteur va appliquer la même procédure de calcul de saisonnalité (elles sont rarement hebdomadaires) pour ces périodes spécifiques renseignées par le client.
On a ainsi calculé une deuxième série, la série corrigée des événements exceptionnels (dite série CVS 2). Cette nouvelle série est corrigée hebdomadairement et vis-à-vis des événements exceptionnels.

  • Extrapolation via le lissage exponentiel

A ce stade, on a une série qu’on a expliqué au maximum avec les évènements récurrents, qui ponctuent la vie d’un espace de vente.
La série résultante est assez monotone, comme on pouvait s’y attendre la pente est négative… ça prouve qu’il y a de moins en moins de gens qui effectuent des transactions dans ces EDV, à cause de l’augmentation des achats sur internet.
Maintenant, on va extrapoler cette série en utilisant une fonction mathématique. Une fonction récurrente qui calcule les éléments futurs en fonction des éléments passés.
Cette fonction possède des paramètres que l’on peut choisir de manière à indiquer à la fonction si elle doit réagir rapidement ou non aux évènements passés.
Dans notre cas, nous avons paramétré la fonction pour qu’elle réponde peu aux évènements récents.

  • La construction de la prévision

Grâce à tous ces éléments, on va pouvoir faire une prévision.
On va commencer par calculer les valeurs souhaitées via la fonction d’extrapolation. On va ensuite appliquer les coefficients associés aux évènements exceptionnels. Et en dernier lieu, on va appliquer les coefficients liés à la saisonnalité hebdomadaire.

Analyse exogène

Nous avons proposé à notre client de peaufiner notre moteur de prévision en vérifiant si les précipitations de pluie avaient un impact sur la fréquentation des espaces de vente.
Pour se faire, nous aurions recherché une corrélation entre la série CVS 2 et la série représentant les précipitations de pluie en mm/heure.
Cette solution n’a pas été retenue car la demande du client était une prévision à long terme or les prévisions de précipitation en mm par heure pour les 6 prochains mois à venir ne sont pas disponibles !

Notre moteur de prévision s’adapte au fil du temps au nouveau contexte de notre client.
Toutes les semaines, la première semaine des 3 ans d’historique est remplacée par la semaine qui vient de s’écouler de manière à avoir un moteur de prévision qui s’actualise de manière systématique.
Les journées anormales (exemple : journées de grèves, journées de suractivité, …), qui ne sont pas représentatives de l’activité normale de l’espace de vente, sont repérées grâce au moteur et sont remplacées par la prévision.

Les résultats obtenus par notre client ont été très bon ! L’écart moyen entre la prévision et le nombre de transactions réellement vendues dans les espaces de vente était proche de 10%.
C’est cette solution qu’on applique à la grande distribution pour calculer le nombre de caisses à ouvrir, ou dans le transport pour dimensionner le nombre de bus sur une ligne en fonction de la fréquentation. Ou encore déterminer le nombre de standardistes dans un centre d’appels afin de respecter les délais de réponse imposés.

Auteurs :

Jacques Surian